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Amélanchier ‘Smoky’ – Amelanchier alnifolia
Amélanchier ‘Smoky’ – Amelanchier alnifolia
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Nom botanique : Amelanchier alnifolia
Histoire : ‘Smoky’ est une ancienne sélection canadienne introduite en 1952. Elle a joué un rôle important dans le développement commercial de l’amélanchier, notamment parce qu’elle fut la première variété disponible en grande quantité. Elle reste encore très cultivée dans les Prairies canadiennes.
Description : Grand arbuste caduc, vigoureux et naturellement drageonnant.
Fruits : Fruits bleu violacé, doux, juteux et agréables à consommer frais.
Production : Variété réputée productive, dont les performances peuvent varier selon le climat et les conditions de culture.
Récolte : En début d’été, avant la pleine saison des myrtilles.
Utilisations : Les fruits se consomment frais, congelés ou séchés. Ils conviennent également aux tartes, confitures, gelées, sirops, coulis, jus et boissons fermentées. Leur richesse naturelle en pectine est particulièrement intéressante pour les gelées.
Exposition : Soleil modéré ou mi-ombre ; éviter les situations brûlantes.
Sol : Ordinaire, bien drainé, frais à modérément sec. Contrairement au myrtillier, il ne nécessite pas une terre très acide.
Rusticité : Excellente.
Pollinisation : Autofertile ; la pollinisation croisée par les insectes peut toutefois améliorer la production.
Notre expérience à la pépinière : ‘Smoky’ fonctionne très bien chez nous, en Creuse. Il produit de gros fruits d’une très bonne saveur et se montre plus facile à cultiver qu’un myrtillier, notamment face au manque d’eau et dans les sols insuffisamment acides pour celui-ci.
Remarque / anecdote : Pour nous, l’amélanchier reste un fruitier largement sous-estimé : une véritable « myrtille en arbre », dont les fruits arrivent avant les myrtilles. L’association baie de mai, amélanchier puis myrtille permet ainsi de récolter des fruits assez proches pendant près de trois mois.
Lors des étés particulièrement chauds, nous avons constaté des brûlures du feuillage sur les plants installés en plein soleil. Malgré sa bonne résistance générale, ‘Smoky’ nous semble donc mieux adapté à une situation de lisière qu’à une exposition brûlante.
Sources et références : Gouvernement du Manitoba, Université de Saskatchewan, Montana State University et étude variétale publiée dans Zemdirbyste-Agriculture (DOI : 10.13080/z-a.2019.106.045).
